A propos
Une maison, quatre univers
Au cœur de la Grand-Place de Bruxelles, derrière la façade historique de la Brasserie Auguste, se dévoile une Maison qui ne se découvre pas d’un seul regard. Du rez-de-chaussée jusqu’au dernier étage, Auguste se raconte progressivement. Chaque niveau possède son atmosphère, son caractère et son histoire. L’effervescence d’une grande brasserie, le patrimoine d’une demeure bruxelloise séculaire, l’art contemporain et l’élégance d’espaces plus confidentiels s’y rencontrent.
Au centre de cette Maison se déploie Tourbillon, l’œuvre monumentale imaginée par le designer et artiste belge Charles Kaisin. Constituée de près de 8 000 origamis pliés et assemblés à la main, elle accompagne le regard et relie les différents étages d’Auguste. Une œuvre en mouvement, au cœur d’une Maison vivante.
La Brasserie
Le cœur battant d’Auguste; dès que l’on franchit les portes d’Auguste, on entre dans La Brasserie. C’est ici que la Maison révèle son énergie. Le murmure des conversations se mêle au tintement des verres, au ballet des assiettes, au mouvement des équipes et à l’animation du bar. Les clients arrivent, se retrouvent, déjeunent, dînent ou prennent simplement le temps d’un verre face à l’une des places les plus célèbres au monde. La Brasserie est volontairement l’espace le plus vivant de la Maison. Elle possède cette effervescence si particulière des grandes brasseries : élégante sans être silencieuse, raffinée sans jamais perdre sa spontanéité. C’est le cœur battant d’Auguste. Et puis, naturellement, le regard se lève.
Depuis le rez-de-chaussée apparaît l’une des perspectives les plus spectaculaires sur Tourbillon, l’œuvre de Charles Kaisin. Des milliers d’origamis semblent flotter au-dessus de la salle et s’élancer à travers la Maison. Vue d’en bas, l’œuvre révèle toute sa verticalité et invite presque naturellement à découvrir ce qui se cache aux étages supérieurs.
L’Atelier
Là où Tourbillon a pris vie. Quelques marches plus haut, l’atmosphère évolue. Bienvenue dans L’Atelier. Son nom raconte déjà son histoire. C’est dans cet espace que Charles Kaisin a travaillé, imaginé et trouvé son inspiration pour créer Tourbillon, l’œuvre qui habite aujourd’hui le cœur de la Brasserie Auguste. Sa réalisation relève d’un travail d’une rare minutie. Près de 8 000 origamis ont été pliés à la main, avant d’être disposés sur des fils et suspendus un à un, pièce par pièce. Des milliers de gestes pour donner naissance à une seule œuvre.
Sous cette apparente légèreté se cache également une véritable recherche technique. Les éléments sont reliés par un système discret permettant à l’ensemble d’accompagner les mouvements de l’air tout en évitant que les origamis ne s’emmêlent individuellement. Lorsqu’un courant d’air traverse Auguste, ce ne sont donc pas simplement quelques pièces qui oscillent. C’est Tourbillon tout entier qui semble respirer. L’œuvre prend alors vie, se transforme subtilement et rappelle que, malgré ses milliers de pièces, elle ne forme qu’un seul ensemble. Mais L’Atelier raconte également une histoire beaucoup plus ancienne. Derrière cette création contemporaine apparaît un remarquable mur de briques datant de 1650. Classé et protégé, il doit être préservé dans son intégrité : aucun clou, aucune fixation, aucune intervention ne peut venir l’altérer.
La rencontre est saisissante. D’un côté, un mur vieux de plusieurs siècles, témoin silencieux de l’histoire de Bruxelles. De l’autre, une œuvre contemporaine composée de milliers de pièces délicates suspendues dans l’espace. Le patrimoine et la création contemporaine se font face sans jamais se toucher. C’est peut-être ici que l’âme d’Auguste se révèle le mieux : respecter profondément ce qui existait avant nous, tout en écrivant une nouvelle page de l’histoire de la Maison.
Une maison, quatre univers
Au cœur de la Grand-Place de Bruxelles, derrière la façade historique de la Brasserie Auguste, se dévoile une Maison qui ne se découvre pas d’un seul regard. Du rez-de-chaussée jusqu’au dernier étage, Auguste se raconte progressivement. Chaque niveau possède son atmosphère, son caractère et son histoire. L’effervescence d’une grande brasserie, le patrimoine d’une demeure bruxelloise séculaire, l’art contemporain et l’élégance d’espaces plus confidentiels s’y rencontrent.
Au centre de cette Maison se déploie Tourbillon, l’œuvre monumentale imaginée par le designer et artiste belge Charles Kaisin. Constituée de près de 8 000 origamis pliés et assemblés à la main, elle accompagne le regard et relie les différents étages d’Auguste. Une œuvre en mouvement, au cœur d’une Maison vivante.
La Brasserie
Le cœur battant d’Auguste; dès que l’on franchit les portes d’Auguste, on entre dans La Brasserie. C’est ici que la Maison révèle son énergie. Le murmure des conversations se mêle au tintement des verres, au ballet des assiettes, au mouvement des équipes et à l’animation du bar. Les clients arrivent, se retrouvent, déjeunent, dînent ou prennent simplement le temps d’un verre face à l’une des places les plus célèbres au monde. La Brasserie est volontairement l’espace le plus vivant de la Maison. Elle possède cette effervescence si particulière des grandes brasseries : élégante sans être silencieuse, raffinée sans jamais perdre sa spontanéité. C’est le cœur battant d’Auguste. Et puis, naturellement, le regard se lève.
Depuis le rez-de-chaussée apparaît l’une des perspectives les plus spectaculaires sur Tourbillon, l’œuvre de Charles Kaisin. Des milliers d’origamis semblent flotter au-dessus de la salle et s’élancer à travers la Maison. Vue d’en bas, l’œuvre révèle toute sa verticalité et invite presque naturellement à découvrir ce qui se cache aux étages supérieurs.
L’Atelier
Là où Tourbillon a pris vie. Quelques marches plus haut, l’atmosphère évolue. Bienvenue dans L’Atelier. Son nom raconte déjà son histoire. C’est dans cet espace que Charles Kaisin a travaillé, imaginé et trouvé son inspiration pour créer Tourbillon, l’œuvre qui habite aujourd’hui le cœur de la Brasserie Auguste. Sa réalisation relève d’un travail d’une rare minutie. Près de 8 000 origamis ont été pliés à la main, avant d’être disposés sur des fils et suspendus un à un, pièce par pièce. Des milliers de gestes pour donner naissance à une seule œuvre.
Sous cette apparente légèreté se cache également une véritable recherche technique. Les éléments sont reliés par un système discret permettant à l’ensemble d’accompagner les mouvements de l’air tout en évitant que les origamis ne s’emmêlent individuellement. Lorsqu’un courant d’air traverse Auguste, ce ne sont donc pas simplement quelques pièces qui oscillent. C’est Tourbillon tout entier qui semble respirer. L’œuvre prend alors vie, se transforme subtilement et rappelle que, malgré ses milliers de pièces, elle ne forme qu’un seul ensemble. Mais L’Atelier raconte également une histoire beaucoup plus ancienne. Derrière cette création contemporaine apparaît un remarquable mur de briques datant de 1650. Classé et protégé, il doit être préservé dans son intégrité : aucun clou, aucune fixation, aucune intervention ne peut venir l’altérer.
La rencontre est saisissante. D’un côté, un mur vieux de plusieurs siècles, témoin silencieux de l’histoire de Bruxelles. De l’autre, une œuvre contemporaine composée de milliers de pièces délicates suspendues dans l’espace. Le patrimoine et la création contemporaine se font face sans jamais se toucher. C’est peut-être ici que l’âme d’Auguste se révèle le mieux : respecter profondément ce qui existait avant nous, tout en écrivant une nouvelle page de l’histoire de la Maison.